GUENROUËT

Article mis à jour le 18/02/2016

Une nouvelle Page (onglet GUENROUËT) sur le blog, afin de permettre à chacun de comprendre et de suivre l’évolution de ce conflit social sur cette commune de Loire-Atlantique…. 

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Des précisions sur la pétition « laissez-nous travailler en paix ». Il ne s’agit pas d’une démarche spontanée des personnels, mais d’une démarche orchestrée une nouvelle fois par le duo direction/président relayée par le staff de direction (les cadres de proximités) sur le lieux de travail, démarchant auprès des personnels « de leur bord », des remplaçants, des CDD ou personnels n’ayant aucune ancienneté et donc pas encore confrontés au management du duo directeur/président. Signatures sans réflexion, compréhensible pour sauver son emploi !!!  Après les avoir « achetés » avec des distribution de primes (la dernière 5% du salaire brut annuel, pouvant atteindre plus de 1000€ par personne) prime dite de travaux, payé avec les pénalités de retard ou ??? Les primes fleurissants depuis le début du conflit social…

Personne n’est dupe, après avoir « retourné » le DP qui avait démissionné, puis l’ayant associé à la plainte au TGI avec le même avocat que l’employeur (lire le Vrai Faux). Cette pétition n’est représentative que de la pression, de la démagogie, du chantage à l’emploi et aux primes de la Direction/Président sur les équipes.

Article Ouest France du 21/12/2015

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Article Ouest France du 20/12/2015

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Samedi 19 décembre 2015, 3éme rassemblement sur le parvis de la mairie et dans les rues de Guenrouët… Tristesse et Colère se lisent sur les visages à l’écoute des prises de parole.

Nous étions encore une centaine, Merci à Tous, venus soutenir les personnels des établissements de la Cormière.

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Prise de parole de Sophie C.

Dimanche 3 mai 2015, je pars au travail, je n’ai pratiquement pas fermé l’œil de la nuit comme presque toutes les nuits depuis des mois.

Je ne suis pas bien, je suis épuisée, angoissée, déprimée, au bout du rouleau.

Je suis là pour une journée de 13 heures, seule pour nourrir 110 personnes âgées et pour certaines handicapées. Je n’ai qu’une envie c’est de repartir, malgré tout, je pense aux résidents eux, qui attendent leurs repas.

La matinée est dure, je pleure à plusieurs reprises  et en coupant la viande je me sens pas bien, un flash me vient en voyant mon couteau, je n’ai  qu’une envie, partir,  quitter cette vie ! Mais je me mets à penser à mon fils, mon mari, mes parents. Je ne peux pas leur faire ça, ils ne l’on pas mérités !

Il y a de ça 1 an et demi, nous étions une équipe de 4 personnes en cuisine et nous nous entendions à merveille, chacun faisait son travail dans la bonne humeur et sans attendre que l’autre fasse le boulot à sa place. Suite au départ à la retraite de notre collègue Jeanine et à l’arrêt maladie de Daniel, nous avons dû subir des remplacements à la levée. Puis arrive deux jeunes, ceux –ci se révèlent  être  incommandables,  irrespectueux et prenant la cuisine non pas pour un lieu de travail mais plutôt comme un club de vacances, laissant le travail aux deux autres collègues et ceux -ci m’appelant sur tous mes jours de repos, de vacances, ce qui ne me laisse aucun répit.

Après plusieurs signalements auprès de la hiérarchie sur leur comportement, le directeur avait enfin trouvé un moyen de nous atteindre, nous les vieilles !

Le harcèlement muet a commencé, car M le directeur, n’agit jamais seul, il passe toujours par l’intermédiaire de quelqu’un pour nous atteindre.  Commence alors, la décente aux enfers,  L’humiliations, les critiques, convocations devant le conseil d’administration et là comme toujours avec beaucoup de courage : 5 personnes contre une ! il est tellement plus facile de s’attaquer à quelqu’un de la sorte, je tiens quand même à dire que ceci n’était pas légal. Puis celui-ci à continué à s’acharner sur moi par l’intermédiaire de son staff.

Viens le moment où nous apprenons que nous allons être transférés vers une autre société de restauration, sans en avoir été averti auparavant. Motif baisse de la qualité de la prestation, ce qui nous fait comprendre que nous sommes devenus subitement des incompétents, mais par pour tout le monde car la société nous reprend tous. Je ne vois pas ce que le changement de société va faire que nous soyons plus compétent chez eux, mais bon ! Ils ont obtenus ce qu’ils voulaient, se débarrasser de nous, nous qui leurs coutions cher et qui leurs tenions têtes.

Notre président nous a dit qu’il se tenait à notre disposition pour nous accompagner au mieux, seulement après 4 recommandés, il demeure au service des absents. Merci président.

Voici le mail que j’ai envoyé il y a quelques jours.

Bonjour à tous,

Comme tout le monde le sait, je suis allée avec quelques personnes distribuer « des tracts Vrai Faux » en réponse aux courriers que nous avons reçus, nous en tant que membres des familles et je ne pouvais pas laisser faire sans réagir.

Pour ma part, je ne reviendrai plus à la résidence, car j’y ai laissé ma santé, qu’elle soit physique ou psychologique.

Je sais qu’une pétition a été dressée contre nous et je peux d’ors et déjà vous dire qui l’aura signée, qui aura été forcé à la signer par peur et je ne pense pas me tromper de beaucoup, une pétition qui après demande  auprès du service compétent est interdite au sein d’une entreprise surtout venant de salariés envers d’autres salariés, mais bon à votre guise de vous en servir.

Ce qui m’exaspère le plus c’est de voir combien d’entre vous ont été les premiers à militer contre la direction et ceux que vous surnommiez son Staff,  de par leurs comportements, leurs  agissements, leurs dénigrements, leurs harcèlements. Pour certains les premiers à se syndiquer, à déposer des dossiers à l’inspection du travail et devant le médecin du travail afin de dénoncer leurs agissements. Beaucoup d’entre vous  ont soufferts de ses pressions, pour certains des ennuis de santé vous ont atteints.

Il est tellement plus facile de se cacher et de laisser faire. Avez- vous seulement pris le temps de compter combien y a t-il eu de licenciements, de départs, d’arrêts pour dépression, de fin de contrats prématurés de turn over de salariés?

Nous sommes quelques -uns à nous battre car contrairement à certains, nous n’avons pas été achetés, ni promus à un poste par intérêt….

Mais nous au moins nous avons gardé notre honneur et notre dignité, des mots qui pour certains n’existent même plus dans leur vocabulaire. Ce n’est pas moi qui suis à plaindre, car je peux encore me regarder dans une glace.

Encore merci pour ceux qui nous ont soutenus, ils se reconnaîtront !

Comme le dit votre cher directeur et conseil  d’administration, je suis la meneuse, il n’y a pas de meneur, juste des personnes qui ont encore leur fierté après avoir été humiliées.

Je voulais ajouter un petit mot, une pensée pour Hervé Clément et Marie Renée de Touvois qui n’ont pu être là parmi nous, mais qui par leurs pensées le sont.

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Prise de parole CFDT Santé-Sociaux Nantes et région 19 décembre 2015

Aujourd’hui samedi 19 décembre nous revoilà ! Comme nous vous le déclarions ici même sur cette place le samedi 4 juillet. 

Et nous reviendrons autant de fois qu’il le faudra, jusqu’au départ de la Direction, et jusqu’au départ du Président du Conseil d’administration.

Direction démission, Président démission

Tous présents et unis sur cette place de la mairie de Guenrouët. Salariés, ex-salariés, syndiqués et non syndiqués,  licenciés ou poussés à démissionner, familles des personnels, familles des résidents, amis, citoyens… Tous solidaires face au mal être et à la souffrance des personnels des établissements de la Cormière.

Pour dire haut et fort STOP au Management du mépris et de la pression.

Pour dire haut et fort STOP aux entretiens disciplinaires.

Pour dire haut et fort STOP à la discrimination syndicale.

Pour dire haut et fort STOP à une gestion désastreuse.

Tout cela relève de l’entière responsabilité du Président du Conseil d’administration qui cherche à tout prix à protéger cette direction qu’il a mis en place.

Direction démission, Président démission

Ce Président du conseil d’administration qui n’a pas su en son temps s’intéresser  et  s’interroger sur le passé de celui qu’il allait embaucher comme directeur, de vérifier son parcours des mois précédents avant de lui confier des personnels et des résidents de plusieurs établissements. Cela ne relève-t-il pas de l’incompétence ?

Ce  même Président qui a refusé d’entendre et de voir quand il en a rapidement  pris connaissance et qu’il en était encore temps.  Cela ne serait-ce pas du manque de courage ?

Ce Président qui a  laissé agir cette direction comme bon lui semblait et mettre en place ces méthodes de management indignes qu’ils relayent et appliquent  lui-même désormais. Cela ne serait-il pas un manquement total à son obligation de protection vis-à-vis des personnels ?

Et c’est ce même Président et ce directeur  main dans la main qui n’ont pas hésité pour mettre fin à ce conflit social d’assigner le syndicat CFDT Santé-Sociaux et son représentant régional devant le TGI pour diffamation.  En s’attaquant au droit de grève, en s’attaquant au droit de manifester, en s’attaquant au droit de s’exprimer et en s’attaquant à la liberté syndicale. Cela ne serait-il pas un aveu de ne plus rien maitriser, pris dans le piège de ce directeur qui ne cherche maintenant qu’à repartir qu’avec une confortable indemnité de rupture conventionnelle ?

Le juge nous a donné raison, le juge vous a donné raison !!  Le juge rappelle que nos actions reposaient sur la légitime défense des intérêts des salariés et notamment de leur santé et face à une situation de déni inexcusable.

Et c’est bien de cela dont il s’agit de sortir : du déni et de remplir leurs obligations de résultats vis-à-vis de la santé mentale et physique des personnels des établissements de la Cormières

Ce Président et ce directeur sont déboutés de  toutes leurs demandes. Ils ont perdus !!!

Dans une situation de budgets contraints des financeurs, on peut se demander l’impact du coût de ce choix juridique plutôt que de celui du dialogue social, entre les frais d’avocats, d’huissier et d’exécution prononcé par le TGI à la charge de l’employeur envers la CFDT… Surement une facture totale de plus de 10.000 €, alors même que la Direction n’applique pas le règlement de prime d’internat aux personnels du foyer de vie.

Le syndicat CFDT santé-Sociaux et les personnels présents  appellent  au départ du Conseil d’administration et son renouvellement, au départ de la direction et de la mise en place d’une nouvelle équipe et l’ouverture d’un dialogue social démocratique au sein des établissements.

Le Syndicat CFDT Santé-Sociaux appelle la mairie et tous les acteurs concernés à œuvrer pour mettre fin à cette situation et favoriser le Vivre ensemble dans les établissements de la Cormière à Guenrouet.

Direction démission, Président démission, Direction démission, Président démission….

Nous vous avons préparé un tract VRAI FAUX concernant la décision du TGI en réponse au courrier de Président aux familles dans le cadre d’un renouvellement des représentants du Conseil à la Vie Sociale.

Merci

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Les personnels syndiqués CFDT et le Syndicat CFDT Santé-Sociaux Nantes et région appellent l’ensemble des personnels de la Résidence retraite Le Chêne de la Cornière et le Foyer de Vie du Rouet à se mettre en grève dans le cadre d’un débrayage de : 

10h à 12h Le samedi 19 décembre 2015 

Rassemblement à GUENROUET sur le parvis de la mairie

Afin de faire entendre et connaitre les revendications suivantes :

  • Non à la souffrance au travail, Oui à la reconnaissance de tous les personnels ;
  • Mise en place d’un réel dialogue social ;
  • Arrêt de la répression syndicale, arrêt des entretiens disciplinaires…
  • Démission du Président et  du Bureau du Conseil d’administration.

Merci aux personnels et ex personnels des deux établissements, aux familles des usagers, aux amis, aux citoyens de la commune de GUENROUET de venir nombreux.

CFDT Santé Sociaux – 9 place de la Gare de l’Etat – CP n° 9 – 44276 NANTES cedex 2

Tel. 02.51.83.29.17 – 06 79 16 90 49 – email : syndicat-44nantes@sante-sociaux.cfdt

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VRAI  FAUX

Conflit social

Résidence retraite et foyer de vie GUENROUET

LA CFDT SANTE-SOCIAUX NANTES et région a choisi de clarifier les différentes déclarations faites par le Président du conseil d’administration et la direction.

Président du CA « …deux manifestations pourtant très peu suivies par nos salariés… »

FAUX ! Ces deux manifestations ont réunis plus de 150 participants chacune, dont pour la première 30 salariés des trois établissements. Nous comptons bien sur également les ex-salariés licenciés ou poussés au départ par le management mis en place. Peu ou pas de débrayage ces jours-là, oui car programmé volontairement des samedis pour permettre au plus grand nombre d’être présent sans perte de salaire, ni crainte ni peur de quitter les établissements.

Président du CA « …aucun problème important n’a été constaté lors de nos investigations.. »

VRAI ! Puisque malgré l’obligation de sécurité et de résultat de l’employeur en matière de protection de la santé morale et physique de ses salariés, suite à l’interpellation du syndicat CFDT Santé-Sociaux sur la souffrance et le mal être des personnels dans son courrier de novembre 2014. Le président et la direction n’ont rien fait jusqu’en mai 2015 et ne se sont contentés que de tenter de mettre fin à la contestation syndicale.

extrait de l’ordonnance de référé 22 oct 2015 (TGI ) : « Or il est établi que plusieurs salariés de l’association se plaignaient de leurs conditions dégradées de travail dues à des méthodes de management contestées. »

« Il est aussi établi que le courrier adressé au conseil d’administration a été suivi d’une réponse totalement inadaptée au sujet, à savoir un déni complet sans aucune enquête interne »

FAUX ! Il y avait bien des problémes, extrait de l’ordonnance de référé 22 oct 2015 (TGI ) : « De plus, il est établi que plusieurs salariés ont émis des plaintes concernant le management dans l’entreprise et des doléances à propos d’une souffrance au travail qui l’obligeaient également, de part ses fonctions (Le directeur), à diligenter les enquêtes nécessaires et répondre par des moyens adaptés pour le compte de l’employeur à l’alerte qui lui était donnée, sauf à devenir personnellement responsable de manquements en restant totalement inactif. »

Président du CA « …Vous pouvez constater, la diffamation était bien réelle… »

VRAI ! En ce sens : extrait de l’ordonnance de référé 22 oct 2015 (TGI ) : « Indépendamment de la question de savoir à qui il est imputable, le caractère public de la diffamation doit être retenu »

Mais légitime et proportionnée : « L’interpellation plus virulente des responsables (CFDT) pour leur rappeler leurs obligations légales en la matière par le tract litigieux ne constitue donc qu’une forme proportionnée d’expression pour souligner la gravité du sujet.

Les menaces d’action viennent renforcer cette interpellation, afin d’attirer l’attention de toute personne concernée indirectement et convaincre les responsables de sortir du déni et de remplir leurs obligations de traitement du problème.

Dans ce contexte général, la diffamation accomplie à l’égard du directeur recruté par l’association, qui ne comportait aucune invective ni aucune forme de mépris, est parfaitement proportionnée à la situation, en soulignant les similitudes lourdes de sens entre les faits survenus à TOUVOIS lorsque M. LECOQ exerçait les mêmes fonctions et ceux dénoncés par des salariés de l’entreprise.

En effet, même si les demandeurs ergotent sur la présentation des faits passés, il n’en reste pas moins qu’un contrôleur du travail avait dressé procès-verbal le 27 janvier 2009 en mentionnant des faits relevant du harcèlement moral et en relevant que le médecin du travail avait souligné les souffrances de personnels ; que le tribunal de police a prononcé des condamnations le 21 septembre 2010 contre l’association employeur, notamment pour des dépassements de la durée du travail et des embauches sans visite médicale ; que le président de l’association confirme que M. LECOQ a quitté la direction de l’établissement sous la pression des salariés, d’une partie du conseil d’administration et de nombreuses familles de résidents.

Il résulte de l’ensemble de ces éléments que l’atteinte portée à l’honneur de M. LECOQ était parfaitement légitime pour attirer l’attention des responsables sur la similitude entre les accusations portées par certains salariés de l’entreprise et les faits qui s’étaient produits dans les fonctions qu’exerçaient précédemment l’intéressé, sachant que les faits insidieux de harcèlement moral sont fréquemment très difficiles à prouver et que les victimes hésitent à témoigner par crainte de perdre leur emploi.

Il ne saurait y avoir trouble manifestement illicite dès lors que l’action menée par le syndicat et son représentant reposait sur la légitime défense des intérêts des salariés de l’entreprise et notamment de leur santé et face à une situation de déni inexcusable. »

Pression sur le délégué du personnel…

FAUX ! Nous rappelons que le délégué était présent à une rencontre avec le syndicat pour exposer ces difficultés et son désir de démissionner de sa fonction, qu’il était présent à la manifestation de mai et qu’à l’issue de celle-ci il a envoyé volontairement sa démission. Et que suite à un entretien avec le directeur il y a renoncé et s’est associé à l’action en justice de l’employeur. Extrait de l’ordonnance de référé 22 oct 2015 (TGI ) : « Quant aux pressions alléguées sur M. M… en sa qualité de délégué syndical, qui ne sont étayées que par ses propres déclarations, son comportement discrédite totalement ses accusations, dans la mesure où son syndicat est à l’origine du premier signalement concernant la dégradation des conditions de travail par un courriel adressé à l’inspection du travail le 2 octobre 2012, parce qu’il a participé à la manifestation du 23 mai 2015 en brandissant un panneau avec des propos accusateurs contre la direction comme en témoigne une photographie où il semblait très souriant et décontracté, et enfin parce que son indépendance syndicale est totalement remise en cause par sa représentation en justice par le même avocat que son employeur.

Il n’existe donc aucune preuve d’un trouble manifestement illicite et les pressions invoquées ne relèvent que de la liberté syndicale »

L’Association, le directeur, le délégué sont déboutés de toutes leurs demandes

VRAI ! Extrait de l’ordonnance de référé 22 oct 2015 (TGI ) : « Aucun trouble manifestement illicite n’étant caractérisé, les demandeurs seront donc déboutés de leurs prétentions, y compris celles tendant à l’obtention d’une provision sur dommages et intérêts qui reposent sur une obligation sérieusement contestable. »

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L’association le chêne de la Cormière  »à Guenrouët » et son directeur ont été déboutés de l’intégralité de leurs demandes… MERCI A TOUS

Lien vidéo actualité du 22 octobre Télénantes… Le passage concernant le TGI commence à 4 minutes..

http://www.telenantes.com/actualite/le-18h-info/article/le-18h-info-du-22-octobre-2015

Article Ouest France du 23 octobre 2015… Ne pas lire « Tribunal Administratif » mais Tribunal de Grande Instance….

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Article de l’écho de la presqu’ile du 23.10.2015 :

logoGuenrouet La CFDT blanchie des accusations de « diffamation » 23/10/2015 à 11:17 par echopresquile

Le juge des référés du tribunal de grande instance de Nantes a rejeté jeudi 22 octobre la requête de la maison de retraite privée de Guenrouët et de son directeur Franck Lecoq, qui avaient attaqué le 8 octobre la CFDT Santé-Sociaux de Nantes et le secrétaire de lunion professionnelle régionale du même syndicat pour « diffamation ».

Lors de laudience, la résidence Le Chêne de la Cormière et Franck Lecoq avaient réclamé quelque 45 000 € de dédommagements, suite à la diffusion dun tract « ambigu » appelant à manifester contre le management de la direction de létablissement.

Laurent Grandin, secrétaire de lunion professionnelle régionale CFDT Santé-Sociaux, avait en effet commencé dès 2013 à signaler au conseil dadministration de la maison de retraite des cas de « souffrance au travail » parmi ses personnels. Or, quelques années plus tôt, entre 2007 et 2010, le syndicaliste avait déjà été aux prises avec le même directeur, quand celui-ci dirigeait la maison de retraite de Touvois, dans le sud de la Loire-Atlantique, pour des cas de figure similaires.

« Ils veulent ma tête »

« Au bout de quelques mois, je me suis aperçu qu’on était face à un copier-coller de ce que j’avais connu il y a quelques années », explique Laurent Grandin, qui souligne que Franck Lecoq a été condamné entre-temps au pénal pour « soixante-seize infractions au droit du travail » dans le cadre de ses fonctions de directeur de maison de retraite.

« Aujourd’hui, ils veulent ma tête, tout simplement… Il y a entre nous un antagonisme exacerbé : cela fait maintenant dix ans qu’on se connaît », affirme le syndicaliste.

Une cinquantaine de salariés des maisons de retraite de Guenrouët et Touvois sétaient ainsi rassemblés le 8 octobre devant le palais de justice de Nantes, pour « défendre la liberté d’expression syndicale, le droit de grève et de manifester et le droit d’alerte des personnels en souffrance ».

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Ces derniers mois, plusieurs manifestations ont été organisées à Guenrouët pour réclamer la démission du directeur de la résidence du Chêne de la Cormière, comme ici le 4 juillet dernier

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Article Presse Océan du 9 octobre 2015

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Article Ouest France du 9 octobre 2015

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Ou un lien vidéo télé Nantes :

http://www.telenantes.com/actualite/article/la-cfdt-devant-la-justice

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Ouest France du 08/10/2015

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Jeudi 8 octobre 2015 le syndicat CFDT Santé-Sociaux 44 Nantes et région représenté par son secrétaire général  à titre de personne moral et le secrétaire de l’Union Professionnelle Régionale CFDT Santé-Sociaux à titre individuel sont assignés à comparaitre au TGI (tribunal de Nantes) par une association  et son directeur qui gère une résidence retraite et un foyer de vie à Guenrouët pour diffamation.

Nous appelons le 8 octobre à un rassemblement de soutien à partir de 8h45 devant le tribunal de Nantes pour défendre la liberté d’expression syndicale, le droit de grève et de manifester, le droit d’alerte des personnels en souffrance.

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Prise de parole CFDT du 4 juillet 2015

Nous étions tous présents sur cette place de la mairie de Guenrouët, le 23 mai 2015 il y a 6 semaines.

Les salariés de la Résidence retraite, du foyer de vie, des cuisines pour dénoncer haut et fort le management insupportable, brutal et méprisant de M Lecoq directeur.

Pour dénoncer haut et fort la condescendance et le mépris de M. Trégret président du CA.

Pour dénoncer haut et fort la collaboration du staff de direction.

Etaient présents les salariés de ces établissements qui ne supportent plus cette situation.

Etaient présents les ex-salariés, ceux qui ont été abusivement licenciés, ceux qui ont démissionnés, ceux qui n’en pouvaient plus.

Etaient présents une délégation des salariées de Touvois victimes en leur temps des agissements de M. Lecoq, solidaire d’un combat qui fut long et difficile pour elles.

Etaient présents les familles et les amis des salariés pour qui cette situation de leurs proches en difficultés n’est pas simple au quotidien, stress, peur du lendemain, peur de conserver son emploi, peur de l’avenir, découragement…

Etaient présents les familles des résidents en rupture avec la gestion et la prise en charge de leurs parents par la direction et le conseil d’administration des différentes structures. En rupture avec le comportement de la direction, de la communication, l’absence d’anticipation…

Etaient présents les citoyens de la commune de Guenrouët inquiets, interrogatifs mais solidaires.

Vous étiez tous présents, vous avez déployés vos banderoles, vous avez manifesté dans les rues de Guenrouët, vous avez affiché votre souffrance, votre mal-être, vous avez exprimé votre demande de simplement travailler comme tout un chacun dans le respect du droit d’être reconnu comme un homme ou une femme salarié riche de sa qualification, vous avez été fier d’être présent et d’avoir après tant d’années  et de crainte eu le pouvoir de dire NON, il faut que cela cesse….

Direction démission !!! Direction démission !!! Direction démission !!!

Aujourd’hui samedi 4 juillet vous êtes toujours dans la même situation, alors nous revenons sur cette place, et nous reviendrons autant de fois qu’il le faudra, jusqu’au départ de la Direction

Direction démission !!! Direction démission !!! Direction démission !!!

Que s’est-il passé en 6 semaines, M. Trégret président du CA « semble » prendre personnellement les choses en main, ou tout simplement manipulé par M. Lecoq :

Le seul point positif une promesse d’engager avec le cabinet Repère & Management courant juillet 2015 un audit sur les risques psycho-sociaux dans les établissements, nous serons vigilent pour qu’il est bien lieu jusqu’au bout avec ou sans la direction, en prenant en compte toutes les composantes et les acteurs de ces dernières années.

Pour le reste, pression sur les personnels, refus d’accepter la démission du dernier mandat de DP et pression sur lui pour qu’il renonce à sa décision, ce qui implique l’impossibilité à ce jour d’engager un véritable dialogue social dans le cadre des instances représentatives du personnel.

Transfert des cuisines à la société SHERPAS, et contrairement à ce qui avait été annoncé, des grosses interrogations quant aux transfert des contrats relevés par notre juriste, une mise en place difficile, une qualité très loin d’être à la hauteur, des conditions de travail illégal (dépassement des amplitudes de travail, plus de 13h d’affilé pour la salariée seule en remplacement le week-end.. Une note de service à l’attention des personnels, accusatrice, pleine de sous-entendu contre les salariés en conflit social, sans en apporter la moindre charge de la preuve à l’encontre du personnel, ces dégradations invoquées pourraient tout autant être l’œuvre de la direction et de son staff afin de déstabiliser et décrédibiliser  le mouvement.

Pression et menaces avec utilisation d’envois par le cabinet d’avocat via rapports d’huissier de plus de 250 pages couleurs (à quel coût ?) de mises en demeure sur des affichages ou des déclarations sur les réseaux sociaux d’un membre d’une famille de résident et d’un salarié… assorti d’un avertissement dont vous n’avez même pas été capable M. Trégret d’en appliquer sa simple procédure, absence de convocation, absence d’entretien, non-respect du Règlement intérieur, de la convention collective, du simple droit..

M. Trégret nous ne savons pas si les tracts de la CFDT sont injurieux, mais ce que nous savons c’est simplement que votre autisme, votre surdité, votre aveuglement sont eux une véritable injure à ce qu’exprime vos salariés, vous ne voulez pas voir, pas entendre, pas comprendre, juste mépriser et réprimer.

Alors s’il vous reste un soupçon de conscience et d’honnêteté, acceptez d’écouter et d’entendre tous ceux qui veulent vous exprimer leurs vécus pendant ces années Lecoq. Ensuite vous pourrez réellement vous forger en toute connaissance de cause votre opinion et faire les choix qu’ils vous appartiendront.

Nous vous demandons de rencontrer avec les membres du conseil d’administration les salariés et ex-salariés sous l’égide de la mairie et de la CFDT. La mairie et la CFDT n’étant pour sa part dans ce cadre-là, non pas là pour s’exprimer, mais simplement pour garantir l’expression des salariés et l’écoute de tous.

Nous vous demandons la mise en place d’un réel dialogue social, mais sans la direction de M. Lecoq

Direction démission !!! Direction démission !!! Direction démission !!!

Prise de parole au nom de la CFDT Santé-Sociaux Nantes

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Messieurs,

Je n’irai pas manifester le 4 juillet car je serai absent !

J’aurai aimé être au côté de celles et ceux qui vont se retrouver sur la place de la Mairie pour réclamer simplement la reconnaissance de leurs droits.

Ce n’est pas difficile à comprendre mais vous avez décidé l’un comme l’autre de la leur refuser en ne respectant ni le code du travail ni la loi de 1901 qui s’impose à tout employeur et à toute association quelle que soit sa taille.

J’aurai aimé être au côté des résidents dont vous avez mission de prendre soins. Mission que vous ne respectez pas quand on entend ou lit le témoignage des personnels mais aussi de ces personnes que vous êtes censés protégés. Malgré les engagements pris auprès de l’ARS, les travaux de rénovation des chambres continuent dans des conditions inacceptables et qui n’ont pas changé depuis 2013 !!!

Je n’irai pas manifesté le 4 juillet mais dès mon retour, je continuerai pour toutes celles et ceux qui m’ont témoigné leur soutien dans le dossier pour lequel nous nous retrouverons dès septembre.

Je vous souhaite de passer un bon été ! Il qui risque d’être chaud et même caniculaire surtout à Guenrouët,

Hervé CLEMENT Membre d’un famille de résidents

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Prise de parole de Sophie..

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Bonjour, je m’appelle Sophie, certains me connaissent depuis longtemps, il y a dix huit ans je faisais mes premiers pas à la résidence le chêne de la Cormière. À l’époque nous étions comme une famille, les résidents se sentaient bien, ils étaient épanouis, le personnel avait le temps de s’occuper d’eux et tous nous venions avec bonheur travailler dans cet  établissement même si ce n’était pas tous les jours facile. La porte de la direction et celle de notre président de l’époque était toujours ouverte. Mais ça c’était avant!!!

Aujourd’hui nous sommes dans la rue pour dénoncer, les méthodes de managements de M Lecoq.

 Messieurs les présidents et membres des associations, vous accusés certains membres des salariés de conspirer contre la direction et son staff de direction,  contre le CA et la municipalité.

Mais est- ce vous qui travaillés au quotidien avec cette boule au ventre, NON, car vous ne voyez que ce que l’on veut bien vous montrer. Avez-vous pris le temps de recevoir et d’écouter vos salariés, Non, Vous vous cachez derrière la parole d’un directeur, qui vous ment, qui vous manipule, comme il le fait avec ses salariés. Vous êtes vous posez la question du pourquoi de tous ces départs,  du pourquoi de tous ces arrêts, du pourquoi de tout ce mal être ?

Pourquoi la parole d’un homme est elle plus recevable que celles de dizaine de salariés en souffrance  parce son grade fait qu’il est forcément plus crédible que nous les petits, qui pour vous, nous sommes forcément des menteurs et comme vous le dites dans votre dernière lettre ce n’est pas quelques salariés isolés mais bien des dizaines cachés derrière les murs de vos établissements  où chez eux et qui nous amènent  leurs soutiens et leurs témoignages mais qui ne peuvent pas être présents aujourd’hui par peur de représailles ou simplement par peur de retomber dans la dépression dont  ils et elles ont été victimes.

 Vous prônez l’écoute et la transparence, mais ou sont elles? Vous dîtes ne pas avoir été mis au courant par quiconque de ce qui se passe à l’intérieur de vos établissements, normal vous n’avez qu’un son de cloche, M Lecoq s’est toujours arrangé pour caché se qui pouvait le mettre dans l’embarras. Pour preuve lors du dernier conseil de vie sociale dont je faisais partie vous vous êtes arrangez pour convoquer les responsables des familles une demie heure avant la réunion afin de leur parler des cuisines et ainsi que problème ne se pose pas lors de cet évènement tout en les menaçant de ne pas aborder le sujet faute de suspendre la réunion et vous appelez cela de la transparence? Lorsque j’ai voulu abordée le problème de la cuisine vous m’avez répondu que ce n’était ni le lieu, ni le moment. Un conseil qui est soit disant fait pour parler de tous les problèmes  enfin tant que cela ne vous compromettre et M Lecoq s’est très bien que j’ai des preuves qui pourrait l’incriminer, lorsqu’on a rien à se reprocher on affronte les personnes se trouvant en face et on ne créer pas des des pré- réunions pour essayer de discréditer des salariés derrière leurs dos. Quel courage et quelle honnêteté. Quand seront le lieu et le moment alors? Vu que personne ne répond aux courriers recommandés que nous les salariés nous vous avons envoyés à plusieurs reprises. Lors d’une réunion ou aucuns de vous n’étaient présent M Lecoq  nous  à parler d’un problème de déficit pour des salariés a qui, tout leur à toujours été cachés ,nous n’avons jamais eu  jamais quelques connaissances du budget, ni d’aucuns tarifs,  ceux -ci étant détenus par la direction, qui après c’est transformé dans les courriers que vous avez envoyé aux familles par une baisse  de la qualité de prestation ce qui  fait  penser que nous sommes forcement devenus des incompétents, après il a été question de deux rôtis disparus  peut on en déduire que nous sommes aussi devenus des voleurs ?,  dernièrement les cuisines auraient été sabotées par trois fois parait il , peut être était- ce  aussi de la faute des cuisiniers en arrêt? Et la prochaine fois  ce sera quoi? Allez vous tous nous enterrer vivants? Le changement de prestataire  était juste un prétexte pour se débarrasser de nous.

 Lorsque nous sommes convoqués dans le bureau du directeur, seul lorsqu’il qu’il veut qu’il n’y ai aucune trace de l’entrevue et accompagné par son adjointe ou autre lorsqu’il veut nous descendre et c’est devant un tribunal que nous passons, notre sentence est déjà tombée avant de passer la porte laissant aucune chance à l’accusé de se défendre.  Il n’hésite pas à mentir sur certains faits, parfois datent de plus de six mois et toujours en nous dénigrant, en nous rabaissant.  L’année dernière je me suis cassée le bras en tombant au travail après avoir fait de multiples heures pour remplacer les arrêts, malgré cela j’ai effectuée ma journée de travail pour que mes aines puissent avoir à manger et ceci dans la douleur. De plus pendant mon arrêt, pour ne pas laisser mes collègues dans la panade j’ai continué à faire les menus, les commandes et à venir gérer tant bien que mal la cuisine pour m’entendre dire par cet homme que j’avais fait exprès de me casser le bras pour avoir mes deux mois d’été. Lors d’une réunion il m’a dit que j’étais une excellente cuisinière dommage qu’il faille attendre d’être tout en haut de la montagne avant de pouvoir rebondir Il m’a même été reproché d’être trop cordiale avec les gens, or il ne me semble pas que cela soit un crime de nos jours.

Mr Lecoq a dans son idée  de virer tous ceux qu’il ne peut acheter, qu’il ne peut manipuler, ceux qui ne se vendent pas pour assouvir leurs perspectives de carrière comme certains dans ces établissements prêts à tout quitte à descendre leurs collègues, des personnes qui doivent avoir du mal à se regarder dans une glace le matin car ils on oublié le sens de l’honneur, la morale et la dignité.  Il y a celles qu’il ne pourra jamais commander par leur soumission, pour lesquelles ses mots sont d’actualité lors des entretiens d’embauches « Etes vous soumise ou rebelle »? De plus vous vous permettez de rentrer dans nos vie privée, or nous, nous n’attaquons pas la personne mais bien sa fonction, ne confondez pas tout.

 Aujourd’hui je témoigne car cela ne peut plus continuer comme cela .je suis quelqu’un d’habitude de très souriante, de très blagueuse, très épanouie, toujours de bonne humeur, ma  passion  c’est mon travail  et j’ai la plus grande estime pour les  aînés et mes collègues. A cause d’un seul homme et quelques achetés,  je suis obligée de prendre des antidépresseurs et des anxiolytiques pour la première fois de ma vie et je ne suis pas la seule. Je sais très bien que vous croyez que je suis la cause de tout ce remue ménage car  M Lecoq veut ma peau parce que j’ai osé, moi une femme lui tenir tête, mais avant d’accuser les gens ayez le courage et l’honnêteté de les écouter. Je ne sais pas comment ils parle de ses employés lors des réunions mis à part que nous sommes de vieilles bonnes femmes et des bouseux, mais nous nous savons comment il parle de vous les membres de CA des gens bien de trop vieux et je reste polie vis à vis de ses paroles.Contrairement à ce que vous notez dans vos courriers ,ce ne sont pas des vengeances personnelles mais vraiment une prise de conscience que vous devriez prendre vous mesdames et messieurs du membre des conseil et savoir écouter vos employés car contrairement à M Lecoq nous ne nous prenons pas pour dieu mais simplement pour des salariés qui aimeraient  ne plus venir avec cette angoisse au travail. Merci.

Prise de parole de Solenne salariée du Foyer….

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Je m’appelle Solenne et je travaille au sein du Foyer depuis 11 années.

Je suis là aujourd’hui pour soutenir, épauler et dénoncer ce qui n’a pas lieu d’être au sein de structures médico-sociales.

Dans quelle société vivons-nous ? Les valeurs humaines sont-elles toujours existantes ?

Respect, Humanité, Écoute, Altruisme, voici des valeurs énoncées par notre direction il y a 5 ans.

Que de BlaBla!!!Quand nous pouvons observer qu’elles ne s’appliquent pas à l’égard de nos ainés, des résidents et des personnes qui les accompagnent dans leur vie quotidienne.

Aujourd’hui chacun se cache derrière l’autre, n’assume plus qu’il est, est avide de pouvoir et de reconnaissance.

Certes la reconnaissance nous la voulons tous, mais à quel prix ?

En écrasant et  en reniant son prochain.

Pour ma part, je crois et j’aime mon travail, je veux continuer à accompagner les résidents dans de bonnes conditions et avec tout le respect que je leur dois.

Et aujourd’hui ma plus belle reconnaissance est celle qu’ils me donnent au quotidien.

Ils me rappellent chaque jour pourquoi je fais ce travail sinon je crois qu’avec ces événements je serais partie ou reconvertis depuis longtemps.

J’aimerais tellement que chacun se soutienne et se respecte.

Mais aujourd’hui au regard des faits, du foyer laisser à l’abandon (plus d’accueil, appel malade qui ne fonctionnent pas pendant un an et demi, portes de placards démontées, pas de tontes de pelouse…) et encore et encore …

Où est la prise en compte du résident ?

De plus lorsque nous réclamons un dû (une prime d’internat obligatoire selon la loi), on nous invite obligatoirement à des réunions exceptionnelles afin de nous demander de choisir entre cette prime ou le licenciement d’une d’entre nous (en citant bien entendue celle qui ne sont pas concernées par le licenciement), on nous impose également un vote avec 2 bulletins « je renonce à la prime «  ou « je continue de la demander «  Mais où on va !!!

Qu’on nous fait croire à des faits, à des actes de violence soi-disant par des courriers, qu’on humilie, qu’on met au placard certains d’entre nous, mais au nom de quoi ???

C’est pourquoi je suis là aujourd’hui « L’INJUSTICE » voici un mot symbolique.

Je vous remercie de m’avoir écouté et j’espère sincèrement que les choses évolueront, j’espère également que les médias respecteront notre mobilisation et la noterons dans ce sens, j’espère également que l’association nous écouteras et essayeras de dialoguer et j’espère que mes collègues celles restées et celles venues assumeront leurs choix et leurs responsabilités car Tout le monde a le CHOIX et la solidarité est de mise dans ces moments-là.

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Lettre ouverte et appel à débrayage le Samedi 4 juillet 2015 de 10h à 12h devant la mairie de Guenrouët

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Article Ouest France :

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Ci-dessous « la prise de parole » du samedi 23 mai (lu le jeudi 21 mai aux Présidents des cA, directeur, Membre du Conseil municipal et avocate lors de notre rencontre Claude G Secrétaire Général du Syndicat CFDT Santé-Sociaux Nantes et région et laurent G Secrétaire UPR région Pays de Loire)

Un récapitulatif chronologique de quelques extraits des nombreuses attestations, salariés et familles… :

TOUVOIS

2008 Conflit Social, inquiétude de la médecine du travail au regard de situations de souffrances mentales et d’atteinte à la santé des salariés (un potentiel d’une dizaine d’arrêt pour pathologie professionnelle). L’ARACT met l’accent sur les conditions de travail, risques organisationnels ayant pour effet des troubles psychosociaux. Expression de la souffrance, la peur, le sentiment d’indignité, la solitude. Volonté d’effacer les traces et l’histoire. Diviser pour mieux régner

Juin 2010 Tribunal de police de Nantes : Condamnation du directeur sur l’ensemble des infractions à la législation du travail.

GUENROUËT

(Témoignage) : Septembre/ Octobre 2012 (représentant du Syndicat FO) ….très fortes dégradations des conditions de travail, le directeur use de « ses » pouvoirs pour mettre la pression sur beaucoup de salariés… Les salariés sont confrontés dans cette structure à des formes d’harcèlement au quotidien; Les agents sont surveillés voir épier dans l’exercice de leur profession respective avec l’instauration de soi-disant référent de service choisi par la direction et qui outrepasse leur droit déontologique. J’ai rencontré vendredi dernier une partie des salariés qui sont abattus, fatigués moralement et qui se demandent réellement ce qu’ils leur arrivent… Une des salariés ne supportant plus ses conditions de travail a rencontré le directeur pour lui solliciter une rupture conventionnelle, la seule réponse obtenue étant un congé sans solde… Cette collègue en horaire coupé samedi n’est pas revenue travailler samedi après-midi et pour cause, elle est décédée d’une crise cardiaque (40 ans)….

(Témoignage) :Alors je vais vous raconter pourquoi je n’arrive pas à dormir…

Isabelle (une voisine et collègue) était évidemment parmi nous et nous a parlé de son entretien cette semaine avec le directeur… il a refusé…. Isabelle maman de 3 enfants avec son mari absent la semaine pour raison professionnelle, ne pouvait adhérer à la nouvelle trame de planning, on lui imposait de travailler 1 WE/2 (alors qu’avant on avait pu s’arranger) et ce WE elle travaillait avec nous elle était de l’horaire de coupé c’est à dire que tu travailles le matin, tu rentres chez toi et tu reviens travailler…Sauf qu’Isabelle n’est pas revenue à 16h30…elle est décédée d’une crise cardiaque chez elle à 16h15… Et nous une bonne partie de l’équipe, on s’est occupé de prévenir le maximum de personnes concernées par la maison de retraite, on était anéantis et soutenus moralement par personne. On était auprès des personnes âgées, après une nuit sans sommeil et dans état lamentable. Quand est-ce-que ça va s’arrêter?

(Témoignage) : Au secours ! Cathy, remplaçante dans la maison depuis 5 ans je crois, a été convoquée par M. Lecoq, hier, soit  17 jours après, pour lui signifier son mécontentement, lui reproche d’être allée à l’enterrement alors qu’elle n’est pas titulaire, lui reproche d’être venue travailler sur ses congés (suite au drame) lui reproche et a une autre collègue d’être venues 1 h plutôt avant l’heure d’embauche le jour de la sépulture … de son côté il n’a rien fait pour mobiliser du personnel… j’aimerai tellement propager à mes collègues des mots réconfortants…!

Novembre/ Décembre 2012 Licenciement « abusif » d’une salariée pour s’être rendu aux obsèques de sa collègue (abandon de poste et mise en danger des résidents), Mais il n’y avait pas non plus d’IDE ni de Direction dans les lieux !!! Brutalité et disproportion de la sanction dans un contexte psychologique de grande souffrance (démission d’un membre du CVS)

Idem le WE du 29 (jour du décès brutal d’Isabelle) et 30/09 où la direction rapidement avisée du drame n’a pas trouvé opportun de prendre ses responsabilités ne seraient-ce que trouver pour le dimanche une remplaçante et de s’inquiéter de l’état moral du personnel à l’EHPAD ce WE là. Où à ce moment-là de fait les résidents étaient dans une situation délicate et risquée.

(Témoignage) : Des notes de services à tout va sur des broutilles ou des évidences afin de nous infantiliser pour mieux nous asservir.

(Témoignage)  : Au revoir… Je m’en vais, j’abandonne, je quitte la maison… C’est avec regret que je pars, avec l’impression d’avoir échoué… Avant de venir ici je ne me connaissais pas avec cet esprit revendicatif, je n’ai pas décidé de contester la façon de faire de nos dirigeants par principe, non. Mais je trouve aberrant que l’on complique le bon exercice d’une profession qui est déjà difficile à mener à bien. C’est irrespectueux pour le personnel d’abuser de sa bonne volonté et absolument injuste…. On a jeté dehors Cathy pour avoir assisté aux obsèques d’Isabelle qu’elle connaissait depuis 5 ans. C’est là…que j’ai compris qu’il n’y avait rien à espérer en matière d’humanité vis à vis de nos dirigeants.

(Témoignage) : ….Le personnel soignant est convoqué à une réunion en présence de M ; Lecoq et de quelques membres du CA pour nous faire part de leur mécontentement sur le texte que nous avions lu à la sépulture…

(Témoignage) : …j’étais licenciée… J’ai dû sur le champ, en présence de l’ancienne directrice adjointe sans pouvoir dire au revoir et expliquer brièvement aux résidents et mes collègues mon départ. Je suis partie de cette structure ou je suis restée 5 ans…. J’étais vidée…

Juin/ juillet/aout 2014 hausse conséquente du prix de journée à la Résidence retraite, explications mise en conformité des normes d’accessibilités et lenteur du Conseil général !!! Aucune anticipation et lissage de la dépense. Aucune considération des résidents durant les travaux, chambre d’attente sans toilette… Travaux à plusieurs reprises dans la chambre en présence du résident (information à l’ARS

Novembre 2014 un groupe de salariées fait appel et adhérent à la CFDT, envois d’un courrier à M. Lecoq, les Présidents des CA, le maire, l’ARS, L’inspection travail, courrier portant sur la responsabilité pénal de l’employeur et l’obligation de protéger la santé physique et morale de leurs salariés, demande de la rupture du contrat du Directeur.

(Témoignage) : Attestation de soutien aux personnels (famille de résident)… Mon Papa est arrivé à la Résidence retraite…. Il a fallu plusieurs mois avant que le Directeur prenne le temps de venir se présenter et le saluer….En 2012 le décès inattendu d’une des employées à entraîner la décision brutale du Directeur de licencier une de ces collègue, sanction disproportionnée dans un contexte très particulier. Y-a-il eu un soutien psychologique auprès du personnel suite à ce décès tragique ? ….Mon Papa à fait une pétition de soutien signée par les résidents, cette initiative n’a pas été appréciée et le Directeur et son adjointe ont mis plusieurs mois avant de venir lui en parler…. Cet événement a alourdi le climat social. La tension est perceptible, depuis les agents sont stressés et ne peuvent pas assurer une prise en charge sereine des résidents…. Résidence en travaux… En résumé des conditions de vie et de travail totalement inacceptables… Ces différents épisodes nous ont permis de comprendre que l’organisation n’était pas, non plus, la qualité première du Directeur…. Augmentation du prix de journée de la résidence de 15%.. Entre 2011 et novembre 2014 augmentation de 23,66%… gestion désastreuse, manque d’anticipation, explications grotesques… Nous constatons quotidiennement la dégradation du fonctionnement de cet établissement…La Résidence est mal gérée, la prise en charge de nos parents manque cruellement d’empathie et de chaleur de la part de la Directions… Papa spectateur d’un harcèlement passif et quotidien qui poussent certains agents à partir pour se préserver et aux autres à se taire et subir pour continuer de nourrir leur famille… Nous déplorons cette dérive vers une gestion froide et déshumanisée… Au-delà du Directeur le CA a une responsabilité évidente….

(Témoignage) : Autre attestation famille : Les deux dernières années ont été éprouvantes pour les résidents en raison des travaux, bruits assourdissants…. Et mise en attente dans des cagibis…. Organisation et déroulement des travaux absurdes et sans cohérence avec très peu d’information…Augmentation du prix de journée, jamais connue une telle augmentation depuis octobre 2007 très difficile à accepter et à assumer, d’autant que les services ne se sont pas améliorés pour autant (manque de personnel certain, beaucoup d’arrêts de travail pour le personnel qui n’a jamais démérité, et que nous remercions…Beaucoup sont parties de grés ou de force et nous les regrettons…

(Témoignage) 2015 : Depuis plusieurs mois c’est avec une boule au ventre que nous venons travailler. Cela fait des années que nous sommes dans cette entreprise et c’est la première fois que nous avons cette sensation de mal- être au travail (stress, tension artérielle, insomnies, prise ou perte de poids, envie de pleurer, ulcère…) Nous n’avons jamais eu autant d’arrêts maladie, souvent pour dépression ou douleurs suite au stress, de démissions, de ruptures de contrats, de licenciements que depuis ces 5 dernières années. De plus, des personnes ont été dégradées, certaines à leur insu, afin de placer de placer à leur poste des jeunes plus manipulables.

Lorsque nous sommes convoqués, nous avons l’impression d’être devant un tribunal mais avec la sentence déjà toute prête ne pouvant pas donner lieu à réponse, nous condamnant avec des faits qui parfois datent de six mois….. Nous sommes souvent appelés sur notre temps de repos ou de vacances, ce qui nous laisse peu de temps pour décompresser et donc plus aucun de respect vis-à-vis de notre vie privée….. Pour notre part, nous ne pouvons pas prétendre à du harcèlement moral direct, mais plutôt à du dénigrement, du rabaissement et du chantage réguliers….Cette lettre représente une bonne partie du personnel qui  n’osent apporter leur témoignage écrit par peur de représailles.

(Témoignage) : Ceci est mon témoignage… Mon mal être a commencé il y a quelques année à l’arrivée de notre nouvelle Direction, accentué au décès de notre collègue… pour lui les salariés sont des fainéants  car trop souvent en arrêt maladie… Pour ma part mes arrêts sont dus à un stress répété, un ras le bol, à de l’angoisse, d’avoir la boule au ventre en venant au travail… nous préférons travailler le Week-end pour ne pas ressentir d’être toujours sur surveillance… Tout est sujet à convocation, avertissement ou voir licenciement… Beaucoup de départ depuis son arrivée… Il nous a ouvertement dit en réunion  qu’il constituait un dossier de dysfonctionnement pour chacun des salariés… Une ancienne salariée hospitalisée au CHS suite à une tentative de suicide, ses parents s’étaient déplacés voir M. Lecoq « ce n’était pas son problème et qu’il n’en avait rien à faire… Notre Directeur n’a aucune humanité et respect dans son comportement avec les salariés, les résidents et les familles..

(Témoignage) Cuisines : Dialogue de sourd et impossible… Aucun suivi de nos demandes… Que des remarques désobligeantes sur notre travail et notre cuisine… Menace verbale de licenciement… Aucun suivi des budgets..

Avril/Mai 2015 projet d’externalisation des cuisines vers une société de restauration

(E-Mail) Bonjour Monsieur GRANDIN. Il y a un peu plus de 5 ans c’était TOUVOIS Aujourd’hui GUENROUET Et demain ? ..Merci de votre intervention et de votre soutien aux salariés de GUENROUET , que j’imagine dans un grand désarroi….Un grand merci pour ce que vous avez fait à TOUVOIS. Un établissement où le personnel a repris confiance et travaille dans une saine ambiance. Si vous avez occasion de venir sur TOUVOIS, ce sera avec plaisir que nous vous recevrons. En Normandie le week end de la Pentecôte, il ne me sera pas possible de me joindre à vous, mais assurez le personnel de GUENROUET de notre soutien. Le président de l’association soutient-il le directeur? Si ce n’est pas le cas vous pouvez lui laisser mon numéro. Je me suis permis de faire passer votre message aux directeurs et présidents de notre groupement AGAPE…Bon courage….Bien cordialement…Christian ELINEAU Président de l’association Maison de Retraite de TOUVOIS

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TOUVOIS

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2 Réponses à “GUENROUËT”

  1. BONNET Marie-Claire dit :

    Le président du CA assure « que depuis 2010, aucun salarié ne lui as fait part de quelconques harcèlements, injures ou autres menaces de la part de SON directeur…!? Ca alors! Bah il était où pendant ces 5 années du règne de M.Lecoq??? Il me semble bien l’avoir vu aux réunions (dont 1 à durée 3h) avec la section syndicale et le représentant FO. Il dormait peut être pendant que l’on exprimait nos malaises et que l’on attendait de nos dirigeants de l’écoute et de la considération et leur soutien face aux difficultés pour mener à bien notre travail auprès des anciens.Je lui ai parlé personnellement au téléphone pour lui faire part d’une quantité de préjudices commis par la direction à l’encontre du personnel de l’EHPAD. Il n’y a évidemment pas de preuve à moins d’avoir été sur écoute téléphonique. Et il est vrai, qu’une fois le combiné reposé, mes illusions, quant à une quelconque aide et compréhension de la part du président du CA, se sont évaporées rapidement.Il est triste et rageant de constater qu’un employeur, avec toutes les responsabilités que cela implique, se voile la face et ose l’affirmer sur la place publique. C’est une injure, de petits notables inquiets pour leur tranquillité et leur prospérité, lâchée à la figure du personnel qui trime et aux résidents qui trinquent.
    Si le directeur a su se faire embaucher par le CA, il a su pendant 5 ans influencer et manipuler ce petit monde…Que je n’envie pas et ne comprend pas.
    Le plus grave, c’est qu’il y a eu beaucoup de mal de fait et que cela ne doit pas se perpétuer.D’où l’ultimatum de la démission du directeur et de ses copains du CA.

    ps: à la manif du 23 mai 2015, j’ai été bouleversé par la présence silencieuse du mari d’Isabelle, notre collègue décédée le 29/09/12.

  2. BONNET Marie-Claire dit :

    Ils ont été déboutés…!
    Ils doivent être dégoûtés
    Que le petit magot
    De 40 000 €uros
    Qu’ils avaient convoité
    Leur passe sous le nez…snif!!!

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